Sous les cendres

Sous les cendres de la trahison, je pleure en silence,
Les mots doux devenus poignards, qui laissent des absences,
Mon cœur saigne des promesses brisées et des regards fuyants,
Dans le creux de la nuit, je crie, je cherche apaisement.

Les murmures de mon âme, où es-tu, ô mon Dieu ?
Ton silence, un abîme où se perdent mes vœux,
Dans l’ombre de l’angoisse, je me bats, je me noie,
Et j’espère un signe, un souffle, une voie.

Tristesse profonde, poids lourd sur mes épaules,
Terrible fardeau de l’âme, douleur qui me frôle,
Les larmes coulent et coulent, elles témoignent de mes luttes,
Où est ta lumière dans ces nuits si abruptes ?

Mais au creux de ma peine, une lueur persistante,
Promesse d’un jour nouveau, d’une aube renaissante,
Tu rachètes nos larmes, nos plaies et nos peurs,
Tu transformes la souffrance en beauté et en fleurs.

L’espérance en la croix, elle est mon doux remède,
Au sommet du calvaire, l’amour en fait le plaid,
Christ ressuscité, victoire sur le néant,
Dans le désert aride, tu fais fleurir un printemps.

Mon cœur, tel un phénix, se relève des cendres,
La foi en tes promesses, mon âme en redemande,
De tes troublants silences naît la force de l’attente,
Tu es le Dieu qui guérit, qui écoute et qui hante.

Chaque douleur, chaque larme qui s’est écoulée,
Deviendra chant de louange, et un chant de paix,
Tes desseins sont parfaits, même dans l’invisible,
Tu es là, mon rocher, même dans l’impossible.

Les silences de Dieu, mystères insondables,
Mais ta Parole, Seigneur, demeure inaltérable,
Dans cette grande tempête, je trouve mon ancrage,
Ta promesse de rachat est mon ultime héritage.

Ô trahison amère, tu ne vaincras jamais,
Car Dieu est mon bouclier, Il est mon fidèle allié,
Sa lumière perce la nuit, elle éveille l’espoir,
Elle transforme la peine en un glorieux soir.

C’est ainsi que je marche, les yeux fixés sur le Ciel,
Et j’attends patiemment que se lève l’Éternel,
Dans les profondes ténèbres, sa voix douce me murmure,
« Je suis avec toi, même dans l’épreuve la plus dure. »

Et quand l’aube se lèvera sur ma douleur passée,
Je chanterai ta grâce, ta bonté, ô Dieu aimé,
Car tu rachètes la peine, tu fais renaître ma joie,
En toi est mon espérance, ma vie et ma foi.

 

 

À lire également

Femme, marche nue !

Femme, marche nue !

"Qui t'a révélé que tu étais nu ?" C'est la question que Dieu a posée à Adam quand celui-ci s'est caché de Lui après avoir mangé du fruit défendu (Gen. 3:11). L'attitude d'Adam révèle l'une des premières conséquences du péché : susciter la honte qui pousse à...

La joie de manquer – JOMO

La joie de manquer – JOMO

L'homme stupide croise les bras et se détruit lui-même. Mieux vaut une poignée pleine de repos que deux poignées pleines de travail et d'une activité qui revient à poursuivre le vent. – Ecclésiaste 4:5-6 La ressentez-vous vous aussi, cette saturation mentale qui vous...

Le miroir de Dieu : la révélation des journaux intimes (partie III)

Le miroir de Dieu : la révélation des journaux intimes (partie III)

Avez-vous déjà tenu un journal intime ? Moi oui ! J'écris depuis que j'ai l'âge d'écrire, pour ainsi dire. J'écris sur mes rêves, mes douleurs, mes états d'âmes, mes projets, ma vision de la vie, mes frustrations...etc. J'écris tout et tout le temps. Ce qu'il y a de...

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *